mardi 27 mars 2012
L'érection masculine, un baromètre de la santé
L'érection masculine est un baromètre de la santé. Et lorsque ce baromètre n'est plus au beau fixe, il faut consulter, ont expliqué les médecins lors des "5e Assises françaises de sexologie et de santé sexuelle" de Montpellier.
Environ un homme sur trois est victime au cours de sa vie d'une panne, disent les études. Mais si cette perte de la virilité, souvent momentanée, est parfois vécue comme un traumatisme, elle devrait "tout au contraire être considérée comme une chance", a souligné le dr Gilbert Bou Jaoudé, président de l'Association pour le développement de l'information et de la recherche sur la sexualité (Adirs), au cours de ces assises qui avaient pour thème "le dialogue avec les autres disciplines".
"Plutôt que de s'inquiéter du résultat, il faut s'inquiéter de la cause", confirme Audrey Gorin, psychiatre-sexologue à Marseille et animatrice avec le dr Bou Jaoudé d'une table ronde au titre qu'elle reconnaît "provocateur": "La panne d'érection: au fond une chance ?"
L'idée, défendue également dans une campagne de publicité diffusée depuis début mars sur les chaînes de télévision et coréalisée par l'Adirs et un laboratoire, est de souligner l'importance du symptôme de la panne dans la recherche d'autres pathologies.
L'ambition est de faire prendre conscience qu'il faut en parler. D'abord parce qu'il y a des solutions immédiates - stimulants, comprimés, gélules, mais aussi traitements à base d'écorces d'arbres, injections, pompe... Ensuite et surtout parce que le bénéfice peut s'avérer énorme pour l'avenir.
"Un dysfonctionnement érectile peut avoir de multiples causes. C'est un symptôme objectif, parfois le premier qui peut permettre de détecter une maladie qui n'est pas encore apparue ou de mettre en lumière une pathologie dont le patient n'a pas conscience. Très souvent, ces maladies n'auraient pas été diagnostiquées si vite sans une panne sexuelle", assure le dr Gorin.
"La panne sexuelle peut se poser comme le tout premier signe d'un problème cardiaque qui apparaîtra trois à six ans plus tard, parce que l'artère du pénis fonctionne quasiment comme celle du coeur. Ou la conséquence qu'une dépression encore masquée et qui n'apparaît que sur le plan sexuel", détaille le dr Bou Jaoudé.
Pour autant, le corps médical ne souhaite pas encourager les hommes à consulter dès le premier problème. "Il faut voir un sexologue ou un généraliste quand cela devient une gêne", précise la psychiatre, avant de lister des causes possibles, sans être exhaustive: "diabète, problème de prostate, cholestérol, médicaments, surpoids, tabac, dépression, tension dans le couple, stress..."
Sources : E-llico et vec AFP
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mardi 13 mars 2012
Présidentielle : Aides interpelle les candidats pour en finir avec le sida
Aides, la première association française de lutte contre le VIH, a décidé d'interpeller les candidats à l'élection présidentielle pour "en finir avec le sida" avec la diffusion d'affiches montrant les candidats à côté d'un préservatif.
"Pour mettre fin à l'épidémie, tout est question de volonté politique. C'est pour faire passer ce message qu'Aides a développé une campagne d'interpellation des candidats et des citoyens", explique-t-elle dans un communiqué.
La campagne qui sera diffusée dans la presse et par affichage montre des photos de François Hollande, Nicolas Sarkozy François Bayrou, Eva Joly, et Jean-Luc Mélenchon, à côté d'un préservatif et au-dessus du slogan : "Voici 2 moyens d'arrêter le sida. L'un a fait ses preuves, l'autre devra les faire en 2012".
"Dans nos actions de terrain, nous sommes chaque jour alertés sur le recul des droits sociaux et le durcissement des conditions de vie des personnes séropositives. Il est temps de changer de cap", explique Bruno Spire, président de Aides.
L'association demande notamment de "privilégier la santé publique à la répression, en particulier concernant l'usage de drogues et le travail du sexe" et réclame "l'égalité effective aux soins et aux droits dans les départements français d'Amérique" alors que la Guyane est le département le plus touché de France, avec une situation d'épidémie généralisée (plus de 1% de prévalence).
150.000 personnes vivent avec le VIH en France et plus de 6.000 personnes découvrent leur séropositivité chaque année (à 55% des personnes hétérosexuelles).
(Source AFP)
mercredi 7 mars 2012
New York ouvre le premier centre social pour retraités homosexuels
La ville de New York vient d'ouvrir un centre social pour retraités homosexuels, le premier des Etats-Unis, dans le but d'aider une population souvent plus seule et isolée dans son grand âge.
Le Centre SAGE a été inauguré jeudi dernier dans le quartier de Chelsea, au coeur de Manhattan, après un accord entre la mairie et l'organisation du même nom, qui se consacre à améliorer les conditions de vie des homosexuels retraités.
"Nous pensons que c'est le premier centre de ce type qui fonctionne à plein temps pour lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels", explique Christopher Miller, porte-parole du département du troisième âge de la ville de New York. "Ce n'est pas une maison de retraite" précise-t-il, "ni un établissement médical spécialisé". Mais un lieu de rencontres et de détente pour les plus de 60 ans.
Au quinzième étage d'une tour, il offre des activités liées "à l'art et la culture, l'alimentation et la nutrition, la santé et le bien-être". Les retraités peuvent venir y dîner de 17h30 à 18h30 - le menu est affiché à l'avance sur son site internet -. Ils peuvent participer à des cours de yoga, de danse, y trouver des conseils, rencontrer une infirmière ou participer à des séminaires.
Son objectif est de permettre aux homosexuels, bisexuels et transsexuels de "vieillir en bonne santé, avec une sécurité financière, et un soutien fort de la communauté", selon le groupe SAGE, fondé en 1978 et qui se présente comme un "filet de sécurité" pour ces populations qu'il épaule dans quinze Etats américains.
Souvent, selon la mairie, ces populations "ne se sentent pas à l'aise dans les centres sociaux traditionnels". La peur d'être discriminé les dissuade de demander de l'aide, y compris médicale, ajoute l'association sur son site internet, dénonçant "un isolement social" qui a "un énorme impact sur leur santé et leur bien-être".
Les homosexuels ont statistiquement "deux fois plus de risque de vieillir seuls que les retraités hétérosexuels, quatre fois plus de risque de ne pas avoir d'enfants", souligne SAGE.
Ce premier centre est destiné à ceux qui habitent dans les cinq quartiers de New York (Manhattan, Bronx, Brooklyn, Queens, Staten Island), et il n'existe pas pour l'instant de projet pour en ouvrir un autre.
New York est la ville américaine qui compte le plus de personnes se présentant comme homosexuelles ou bisexuelles, selon la mairie. Elle compte actuellement 1,3 million de retraités (pour une population de 8,17 millions d'habitants) et ces retraités devraient augmenter de 46% dans les 25 prochaines années, d'où l'attention particulière apportée à cette tranche d'âge.
(Source AFP)
mardi 20 décembre 2011
Le mariage favorise la bonne santé des gays
Le nombre de consultations médicales par les hommes gays a chuté de manière significative après la légalisation des unions de même sexe dans l'Etat du Massachusetts. Et ce indépendemment du fait que ceux-ci aient été dans une relation stable ou non, rapporte la revue American Journal of Public Health.
Des recherches antérieures avaient déjà établi que les hommes gays étaient plus sujets à la dépression et à des pensées suicidaires que les hommes hétérosexuels et que l'exclusion sociale en était en partie responsable.
Cette fois-ci, ce sont des chercheurs de l'Université de Columbia Mailman School of Public Health qui ont interrogé 1.211 homosexuels masculinssur leur santé pendant l’année qui a suivi la légalisation du mariage des homos dans le Massachusetts, en 2003.
Et leur étude conclut à une réduction de 13% des consultations médicales et psychiatriques chez cette population, avec une baisse significative des problèmes de tensions et de dépression.
Un résultat auquel il faut ajouter une baisse des coûts de santé de 14%.
Le Dr Mark Hatzenbuehler, qui a dirigé l'étude, a déclaré: "Nos résultats suggèrent que la suppression de ces barrières améliore la santé des hommes gays et bisexuels. L'égalité du mariage peut produire des grands avantages pour la santé publique en réduisant l'apparition de problèmes de santé liés au stress".
"Il n'est pas surprenant que les gens qui sont traités comme des citoyens de seconde classe aient tendance à avoir une faible estime de soi qui les rend plus susceptibles de prendre des risques, explique par ailleurs un porte-parole de l'organisation britannique Terrence Higgins Trust interrogé par la BBC au sujet de cette enquête. Que ce soit la drogue, l'abus d'alcool, ou relations sexuelles non protégées, le traitement inégal des hommes homosexuels a des répercussions durables sur leur santé".
Sources : BBC et E-llico
mardi 8 novembre 2011
Sexe: Une étude répond à la question «Entre hommes, qui fait quoi?»
C'est une très sérieuse étude publiée dans le «Journal of Sexual Medicine»: quels sex-toys, quel rythme, quelles positions? Voici les réponses à toutes les questions que vous n'osiez pas poser.
C'est une étude pour le moins explicite et gay qui vient d'être publiée dans la revue Journal of Sexual Medicine. Basée sur les réponses en ligne de 25.000 utilisateurs des sites de rencontres gay Manhunt et DList, elle est publiée sous forme d'une infographie interactive (ci-dessus) afin de «célébrer la diversité des comportements sexuels des hommes gays et bi», à nouveau sur ces sites partenaires.
Et même si certains des résultats ne sont pas forcément des surprises, ils ont le mérite du sérieux et de la légitimité, puisque c'est «la plus vaste enquête américaine à ce jour» sur la sexualité entre mâles, annoncent ses promoteurs.
Voici les principaux résultats, qui attestent en effet de la variété des comportements sexuels entre hommes et tordent le cou à certaines idées reçues:
- A quel âge, la première fois? En moyenne, 18 ans pour la première fellation et 21,8 ans pour la première sodomie.
- Où ils éjaculent: à 15,6% sur le visage, 25,7% sur le torse, 15,6% sur les fesses.
- Sextoys: 78,5% des hommes interrogés disent en avoir utilisé. Et ils en possèdent: au moins un godemiché (62%), un cock-ring (52%), un gode vibrant (49,6%), un masturbateur (30%)
- Où font-ils la chose? 1 acte sur 5 se fait ailleurs qu'au domicile. A 7,2% dans une hôtel, 3,7% dans un lieu public, 1,6% dans une voiture, 2,4% dans un sex-club ou un sauna.
- Un homme sur 2 interrogé a eu un rapport sexuel durant la semaine écoulée.
- 75% ont pratiqué la fellation durant la dernière rencontre. En revanche, un quart des sondés n'ont pas embrassé leur partenaire sur la bouche.
- Les comprimés ont la côte: 11,2% des hommes ont utilisé du Viagra la dernière fois… dont 35,7% des hommes au-delà de 60 ans.
- La première sodomie, satisfaisante? «Oui physiquement» pour 39,8% des répondants, «Oui émotionnellement» pour 28,8%.
- 47,5% ont été passifs lors de leur première sodomie, 38,4% actifs, et 14,1% ont échangé les positions.
- Avoir des amis, c'est très utile: 7,3% ont couché, la dernière fois, avec un «ami»… et 40% avec leur partenaire.
- 27,4% des hommes ont expérimenté leur première sodomie avec un ami, 17% avec leur petit ami, 16% avec un partenaire plus informel.
- Les jeunes de 18 à 24 ans ont plus de chance d'avoir été passifs la dernière fois (à 42%), tandis que les hommes de 30 à 39 ans ont plutôt été actifs (à 36%).
- 83% des hommes jugent la vue du sperme sexy. 80,8% en ont déjà avalé (attention aux pratiques à risques!)
- La bougeotte: en moyenne, les hommes ont pratiqué 5 à 9 «positions» (incluant baiser, fellation active, passive, masturbation, sodomie…) durant leur dernier rapport sexuel.
- Synchros? La dernière fois, les partenaires ont éjaculé en même temps dans 8,5% des cas.
- Ça fait mal? «Non» pour la dernière sodomie passive pratiquée dans 85,8% des cas. Et l'expérience, ça sert! Plus les hommes étaient âgés, moins ils disent avoir eu mal.
- … Et 81,2% des hommes disent avoir eu un orgasme lors de leur dernier rapport sexuel!
Source : Têtu
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jeudi 20 octobre 2011
Les homos n'aiment pas (tant que ça) la sodomie
Une minorité de gays et de bi se sont adonnés à la sodomie lors de leur dernier rapport, selon une enquête menée par deux universités américaines. Elle montre aussi que les 18-24 ans prennent moins leur pied que leurs aînés...
La sodomie, c'est pas automatique. C'est ce que tend à démontrer une étude sur les comportements sexuels des «hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes», menée conjointement par l'Université de l'Indiana et la George Mason University, aux Etats-Unis, auprès de 25.000 hommes se déclarant gay ou bi.
En effet, seulement 35% des personnes interrogées affirment avoir pratiqué la sodomie au cours de leur dernier rapport. Une donnée qui va à l'encontre de l'idée largement répandue - surtout parmi les hétéros - que la pénétration est une étape obligatoire de la relation sexuelle. Bien que cette étude, conduite sur internet, ne soit pas représentative de l'ensemble de la population, elle a au moins le mérite de répondre à des questions auxquelles peu d'autres sondages se sont intéressés jusqu'ici.
N'en déplaise aux amateurs de sexe anal, la pratique sexuelle la plus répandue chez les répondants à ce sondage est... le baiser - s'il on considère, bien sûr, qu'il s'agit d'une pratique sexuelle. 74,5% des hommes ont en effet roulé une pelle à leur partenaire lors de leur dernier rapport. Suit la fellation (72,7%) et la masturbation mutuelle (68,4%). Lorsqu'ils pratiquement la sodomie, les jeunes de 18 à 24 ans ont plus tendance à être passifs tandis que les hommes de 30 à 39 ans sont plus souvent actifs.
Les jeunes prennent moins leur pied
Alors que 76% des sondés affirment avoir été «très excités» lors de leur dernière partie de jambes en l'air, les 18-24 ans sont ceux qui avouent avoir pris le moins leur pied. A l'inverse, les plus de 60 ans déclarent prendre plus de plaisir. Aussi, «seulement» 81% des personnes interrogées affirment avoir atteint l'orgasme lors de leur dernier rapport.
Autre donnée intéressante mise en avant par cette étude: 42% des sondés déclarent que leur dernier rapport sexuel a eu lieu avec quelqu'un qu'ils fréquentaient régulièrement ou avec qui ils sortaient. Quant à savoir où ils font l'amour, 49% des hommes interrogés répondent à leur domicile, 28,6% chez leur partenaire, 7,2% dans une chambre d'hôtel, 3,7% dans un lieu public et 1,6% dans une voiture. Pas étonnant, ce sont les plus jeunes, vivant chez leurs parents ou avec un colocataire, qui sont les plus enclins à faire des galipettes sur le siège arrière.
Source : Têtu
dimanche 11 septembre 2011
On fera l'amour toujours plus vieux
Des chercheurs de l'Université de Chicago ont publié une étude qui introduit une nouvelle mesure de santé: l'espérance de vie sexuelle active.
Dans les pays riches, un homme de 30 ans peut être actif encore 34,7 ans et vivre jusqu'à 75 ans. Au même âge, une femme peut tabler sur 30,7 années de plaisirs charnels quand son espérance de vie est de 80 ans. «Les messieurs ont une plus grande espérance de vie sexuelle active que celle de la gent féminine.
Ils sont plus actifs et plus intéressés à faire l'amour. Tout indique que les humains auront une sexualité plus longue à l'avenir», disent les scientifiques. Ils se basent sur deux enquêtes réalisées auprès de 3032 adultes de 25 à 74 ans et de 3006 seniors de 57 à 85ans; 72% des mâles de 75 à 85ans ont des partenaires, 70,8% d'entre eux se disent satisfaits. Dans la même tranche d'âge, 40 % des dames sont actives, mais le taux de satisfaction est de 50,9%.
Source : L'Essentiel Online
mercredi 24 août 2011
Messieurs, connaissez vous votre point H ?
Les femmes ont leur point G, et les hommes ont leur point H. Qu’on se le dise. Le plaisir au masculin existe bel et bien, et il est bien plus caché – par honte, par peur ou par pudeur – qu'on ne le pense.
L’intimité masculine révèle bien des surprises. Et gay ou hétéro, le plaisir masculin, la recherche du point H est identique… L’homme tend ainsi vers la même direction : celle du plaisir.
Mais où se situe donc ce fameux point H. Il serait situé près de la prostate. Et oui… Contrairement à ce que pourrait penser le commun des mortels – ou les plus stupides d’entre nous – la sodomie n’est donc pas l’apanage des homos. Bien au contraire…
Et même les plus hétéros semblent devenir de plus en plus ouverts à cette recherche du plaisir. Preuve s’il en était, un propriétaire de sex-shop à Lausanne intérrogé par cet le site gay suisse 360°. Il explique ainsi que depuis 4 ans de nouveaux accessoires ont fleuri dans son magasin, ils sont destinés à stimuler la prostate. Depuis l’introduction de ces accessoires, la demande ne cesse d’augmenter, et chose curieuse, les hétérosexuels en sont très friands. Le profil type serait ainsi un homme hétérosexuel entre 30 et 60 ans.
Alors sodomie, pénétration, stimulation… Mettez donc le terme que vous souhaitez mais le résultat est le même. La recherche du plaisir.
Alors, oui, messieurs, demandez à vous faire stimuler la prostate, c’est bon pour la santé – de nombreuses études médicales sur la question montrent que le risque de cancer de la prostate diminue fortement en cas de masturbation fréquente et de stimulation fréquente de la prostate. Même si la pratique reste taboue pour le moment chez les hommes hétérosexuels – car sûrement trop proche de l’homosexualité à laquelle elle est assimilée – elle commence à faire de nombreux adeptes. L’occasion d’un jeu et de découvrir son corps, ses sensations, son plaisir …
mercredi 3 août 2011
Propagation du sida parmi les homosexuels dans des pays arabes
L'infection par le virus du sida dans des pays du Moyen-Orient et d'Afrique du nord s'est propagée, prenant l'allure d'une épidémie, en particulier dans les milieux des homosexuels et bisexuels, selon une étude publiée par le journal spécialisé PLoS Medecine.
L'étude précise que le taux d'infection par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) parmi les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes a dépassé les 5%, un seuil annonciateur d'une épidémie, dans plusieurs régions comme en Egypte, au Soudan et en Tunisie.
"Une épidémie du sida semble se dessiner parmi les homosexuels dans au moins certains pays de la région", indique l'étude, la première menée dans ces pays musulmans où le sida est encore souvent considéré comme un tabou.
Les auteurs de l'étude, à l'initiative du Weill Cornell Medical College au Qatar, préconisent le renforcement de la surveillance sanitaire et des moyens de dépistage et de prévention, notamment dans les milieux des populations à risque.
"Il y a un besoin urgent d'étendre la surveillance du sida, l'accès au dépistage, la prévention et les services de traitement de l'infection (...) pour prévenir que la propagation du virus n'empire au Moyen-Orient et en Afrique du nord", conclut l'étude.
Source : AFP
jeudi 14 juillet 2011
«Je suce mais j'avale pas»: La fellation à moindre risque en cinq points
Quand vient le temps de l'été, quelques recommandations ne sont pas superflues pour en profiter sans angoisser. Retour sur les règles de bases des jeux de bouche.
La plage, les dunes, les toilettes du train, autant de lieu l'été où l'on peut se faire du bien. Pour éviter que la fée Lation ne se transforme en sorcière, non seulement il ne faut pas avaler, mais éviter tout contact entre l'intérieur de la bouche et le sperme. Dites clairement que vous ne prenez pas en bouche, ou amorcez un léger mouvement de côté quand vous sentez que votre partenaire commence à hennir, à deux doigts de la satisfaction. Evitez aussi de vous brosser soigneusement les dents juste avant de vous activer le gosier: un intervalle de trente minutes est préférable entre les deux gestes.
Personne n'a jamais dit que la pipe était sans risque de transmission du virus du sida. Les risques sont bien moins élevés que pour une sodomie non protégée, mais ils sont réels. Celui qui se fait sucer court aussi un risque si le pompeur a du sang ou du sperme de quelqu'un d'autre dans la bouche. Essayez d'éviter de vous faire sucer par quelqu'un qui vient d'avaler du sperme. Tout aussi important, si l'on est pompeur ou qu'on fait les deux, il est important de veiller à son hygiène dentaire. Vous avez un saignement ou un aphte? Soignez et attendez que ce soit guéri pour vous donner à gorge déployée.
Outre le sang et le sperme, le liquide séminal est le vecteur de toutes les infections sexuellement transmissibles. Face à un beau membre humide, que faire? Essuyez, passez un mouchoir en papier dessus ou même votre tee-shirt. La lingette désinfectante existe, mais n'est pas indiqué pour cette zone car cela irrite la muqueuse du gland et ça picote sévère.
En cours d'opération, alors qu'ils semblent s'en donner à coeur joie, quelques rois de la gorge profonde recrachent leur salive, bien avant l'éjaculation. Une fausse bonne idée ? Vouloir maîtriser la quantité de liquide séminal, donc de virus potentiels, en circulation n'est pas idiot, mais sans garantie. Les stressés peuvent utiliser une capote sans lubrifiant. Plus fines, elles ne sont pas adaptées à la sodomie mais peuvent être ultra utiles. Mais ils sont difficiles à trouver, les compagnies ne vendent que du lubrifié, mais la marque Gaysafe propose des capotes non lubrifiées avec le gel à part (5,80 euros les 6) ainsi que la marque suisse Ceylor Grünband.
A priori, il est inélégant de se lâcher dans la bouche d'un inconnu qui n'a rien demandé. Côté pompeur, que faire si on jouit dans votre bouche sans aucun signe annonciateur? D'abord, vous recrachez, ensuite, vous rincez à l'eau. En cas de doute, vous appelez sida info service qui vous donnera l'adresse d'un service hospitalier délivrant le traitement post-exposition. Oubliez bien sûr les bains de bouche alcoolisés qui fragilisent les muqueuses (donc les rendent plus perméables aux virus). Contrairement à une légende urbaine idiote, le Coca n'a aucun effet anti-virus. Alors que celle qui dit que les infections sexuellement transmissibles augmentent l'été est bien réelle. Dès votre retour, si vous avez testé et apprécié plusieurs partenaires, faites-donc un petit check-up pour vérifier que vous n'êtes pas porteur d'une IST.
Source : Têtu
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